18
avr

Mademoiselle L.

Je ne suis aucunement à la recherche.
Baser des espoirs sur une foule de rencontres fortuites serait inutile.  Quand la goutte qui a jailli deviendra un courant, je m’y abreuverai peut-être. Mais sinon, ça reste le calme plat.  Malgré l’abondance.  Malgré l’action.

Mais, malgré tout, je ne peux m’empêcher d’avoir les yeux ouverts.  Des yeux qui vagabondent l’espace pour le simple plaisir d’y chercher quelque chose ou quelqu’un à remarquer.  Il semblerait que l’été cogne fortement à nos portes et il ne fait AUCUN doute que cela affecte grandement l’attitude de plusieurs.  Après une longue et enneigée léthargie, les esprits de tous et chacun se sont éveillés assez promptement.  Ça parait dans notre sourire, dans nos agissements, dans notre bonne humeur … Tout comme la nature, on se remet à fleurir après avoir été dormant pour la saison froide.  Et le spectacle est grandiose.

Seul vestige de l’hiver, les séries éliminatoires du hockey.  C’est donc à cette occasion que moi et mes copains se donnons rendez-vous au “Restaurant Sportif A”, en banlieue.  Quelques temps après notre arrivée, d’autres gars approchent.  Quelle surprise de voir ces anciennes connaissances du secondaire, de quelques années mes ainés, avec qui j’ai justement eu l’occasion de refaire la fête il y a quelques semaines.  Fête intense et mémorable après laquelle je m’étais promis de ne plus jamais boire.  C’est donc pichet à la main (sic) que nous nous retrouvons.  Quelques minutes plus tard on me fait signe du bar.  C’est l’heure de la première tournée de shooters.  Une petite tequila pour fêter les retrouvailles et je retourne auprès de mes fidèles amis.

Après deux périodes et l’éminence d’une défaite de nos Habs adorés, c’est à mon tour de faire irruption sur la terrasse, où ils se trouvent, avec un plateau garni de shooters.  Pour noyer la défaite, et aussi pour leur rendre la pareille, en bonne et due forme.  À ma grande surprise, plusieurs autres connaissances se retrouvent à la même table qu’eux et c’est vraiment la joie pour tout le monde !!  Et, parmi eux, quelques inconnues, bien évidemment.  Je reste avec eux quelques 5 minutes pendant lesquelles les blagues se lancent de part et d’autres.  Elle a toujours été bien amusante cette clique !!  Rien n’a changé avec le temps !  Je retourne ensuite avec mes amis, non sans avoir remarqué la jolie Mademoiselle L, une jolie fille enjouée aux cheveux noirs, arborant un sourire digne d’une annonce de Colgate (mais en plus naturel).  Elle est belle, naturelle, aime rire, et n’a pas l’air de se prendre au sérieux.  C’est déjà beaucoup de points de marqués en si peu de temps.  Qui plus est, elle porte un joli chandail des Canadiens, version féminine et ajustée, et une jolie jupette qui m’a toujours fait craquer.

J’aurais bien certainement été saluer ces gens à la fin de l’écrasante partie, mais disons que la présence de Mademoiselle L. me motivait encore plus.  Elle souffle quelques mots à l’oreille de son amie en me voyant approcher.  Je feins de ne rien voir.  Elle se lève et commence à parler avec les quelques personnes avec qui je m’entretenais.  Elle me regarde et s’approche pour répliquer à ce que je venais de dire : “je suis parfaitement d’accord avec toi et t’as vraiment des beaux yeux”.  Là, comme ça, devant tout le monde, surtout devant un des mecs qui semblait “vouloir” avoir une emprise sur elle.  Les filles déstabilisantes, je vous AIME !!  Je ne suis pas quelqu’un de gêné, mais ce genre de situation là me donne un tout petit instant de fébrilité qui est tellement inconfortable et agréable à la fois.  Je balbutie un merci avec l’assurance d’un sumo marchant sur une corde raide et la discussion reprend.  Que chose se passe ici.  Il y a plusieurs manières de dire à quelqu’un qu’il a de jolis yeux.  Et celle-ci semble quelque peu plus inspirée qu’un simple compliment lancé à la volée.  Quoi qu’il en soit, j’en ai pas la moindre idée.

Je m’affaire donc à saluer tout le monde, un à un, les inconnus comme les “amis”, en la mettant de côtés quelques instants.  Elle s’approche avant que j’aie terminé et je lui glisse dans l’oreille: “attend, je te garde pour la fin …”.  Parole d’apparence prémâchée et macho au coton aux premiers abords, mais qui, dans le contexte de rire et de blague qui sévissait sur le moment avait totalement sa place.  Ce fut dit sans aucune forme de sérieux et elle a éclaté de rire, avec un petit sourire légèrement gêné.  Mais le pire dans tout ça, c’est que je désirais vraiment terminer la soirée sur cette belle note.  J’achève donc les salutations et m’approche d’elle.  Il en résulta quelques becs et une chaleureuse accolade que je n’ai pas provoqué, mais à laquelle j’ai joyeusement participé!  C’était comme si c’était arrivé sans que personne ne l’engendre.  Tout ça a coulé si naturellement que ça m’a fait sentir “tout chose”, l’espace d’un moment.  Elle se permet même de me répéter le compliment, en me le chuchotant dans l’oreille cette fois.  Je lui réponds que je n’ai absolument pas à chialer de ce que je vois non plus.  Je sens alors l’étreinte se resserrer autour de moi quelques secondes avant qu’on se sépare.

J’ai comme l’impression qu’on va se reparler moi et elle !

Du moins je l’espère !

Est-ce que c’est moi qui a dit que: ” Baser des espoirs sur une foule de rencontres fortuites serait inutile.” ??? Je crois que oui.

Est-ce que je suis incohérent ??? Je crois que oui …

à suivre !! encore ….

ps: Détail à souligner : la grande majorité des histoires vécues dans les dernières semaines ont malheureusement prises fin.  Je vous raconterai peut-être un jour les circonstances.  Je ne cours donc pas 14 lapines à la fois.  Chaque chose en son temps qu’ils disent ….

15
avr

les hasards de la vie … la suite !

(…) J’ai donc rendez-vous avec cette fort respectable demoiselle : 22h30 dans le lobby du Hilton …

Elle a convenu qu’elle viendrait avec son amie, qu’elle ne peut laisser seule à l’hôtel.  J’accepte sans sourcier, sachant très bien que cette tierce présence pourrait à certains moments nous sauver des temps de silence qu’une conversation entre deux inconnus peut comprendre.

Elles font leur apparition dans le lobby.  Aussi jolie et grande que prévu.  J’ai toujours ADORÉ me trouver nez à nez avec une fille de plus de 5′10″.  Souhait accordé.  Ses 6 et sa taille fine me font tomber dans les vapes à première vue.  Son sourire m’attendrit de plus en plus à chaque pas qu’elle fait dans ma direction.  De brèves présentations et nous voilà partis à la découverte (pour elles) du Vieux Port.   Après nous être fait recevoir de manière absolument pas cordiale dans un premier pub,  nous avons fait route vers une valeur sûre.  Mademoiselle K est quelque peu gênée, ce qui, outre le fait de causer quelques blancs dans les conversations, s’avère être d’un certain charme.  Son amie vient à la rescousse, ayant tout le temps quelque chose à raconter pour sauver la situation.  Bref, aucun malaise.

J’adore ces gens de région.  Car non seulement ils peuvent être jolis sans s’enfler la tête avec ça, mais surtout parce qu’ils ont tendance à être d’une rare simplicité qui n’existe pas dans la jungle métropolitaine.

On parle de tout et de rien, on rit aux éclats mais la raison nous rappelle à l’ordre : elles ont des cours tôt et moi je travaille le lendemain.  Nous laissons donc les bières, cafés alcoolisés et shooters derrière pour que je les reconduisent au point d’origine.  Elles me disent avoir apprécié leur soirée et, rendu devant la porte de l’hôtel, l’amie me dit un aurevoir rapide et nous laisse seuls dans la voiture.  J’aurais presque pu croire que c’était arrangé.  Mais je découvrirai plus tard que c’était plutôt une initiative de son amie qui espérait fortement voir des développements.  Nous nous retrouvons donc légèrement gênés les deux, mais la gêne fait vite place à … une chaleureuse accolade … et … des lèvres qui frôlent le coup … et … des lèvres qui s’embrassent passionnément, comme ça, sur le coup du moment, sans trop se poser de questions.  Elle me plait bien et il semblerait que je lui plaise aussi.  Nous ne signons aucun acte de mariage sur le moment donc aucun stress ne plane.  Nous nous embrassons, et c’est bon.  Point.

On a passé 45 minutes comme ça.  Ensuite, la bulle éclate lorsque son amie l’appelle pour être certain qu’elle ne s’est pas fait kidnappée par un être ignoble et vulgaire qui aurait joué la comédie tout ce temps pour mettre la main sur un merveilleux et rare spécimen.  Eh non.  Nous sommes là, tous sages, à s’embrasser en toute tendresse sur la banquette … AVANT !   On finit qu’à être capable de se lâcher et elle s’engouffre dans le hall.  Je m’assure de ne plus pouvoir l’apercevoir avant de quitter.  J’entre sagement chez moi, heureux de ma soirée.

à suivre …

09
avr

Les Hasards de la vie …

C’était lors d’une cyber-conversation avec une pure inconnue …

Vous savez, ce genre de conversation avec moyennement d’intérêt qu’on entretient de temps en temps en ayant 10 autres occupations simultanées ? Quelqu’un d’agréable à jaser, certes, mais beaucoup trop éloignée pour avoir quelle qu’autre intention que ce soit. Par un beau vendredi, pendant ma transition entre le boulot de jour et la fête du soir (après le souper, juste avant la sieste :-P ), elle afficha une image d’elle, accompagnée de ses copines. Toujours aussi curieux, je demandai à voir. Non pas pour me rincer l’oeil, mais bien pour être à même de constater qu’elle n’a toujours pas changé. Mais surprise : sur la photo se trouve une fort magnifique demoiselle qui, en plus d’être extrêmement grande, affichait un sourire des plus radieux.  Point faible atteint.

Étant conscient de la réaction possible de la demoiselle à qui je discutais si j’osais lui parler de son amie, j’hésitai. Car, on ne peut se le cacher, se faire dire : ” Ton ami est vraiment plus mon genre que toi “, quelque soit la manière détournée utilisée, c’est jamais agréable. Qui ne risque rien n’a rien, alors je fis un premier commentaire qui ne la fit que très légèrement réagir. Après tout, si je ne demande jamais, qu’est ce que je risque d’obtenir ? Elle trouva la remarque étrange et ne refusa pas ma demande de transmettre mes plus beaux commentaires à son amie. Accompagnés de mon adresse courriel, bien entendu. Après tout, la convoitée en fera bien ce qu’elle en veut! Elle me promit donc de lui faire le message, promesse sur laquelle je ne compte pas trop. Et pourtant, 30 minutes plus tard, une nouvelle demande sur MSN.

Nous la surnommerons donc Mademoiselle K.

Puisque nous en parlons, j’aimerais souligner que le fait d’associer des filles à des “Demoiselles A-B-C, etc” ne constitue pas une “étiquette” comme si chacune de ces personnes étaient un numéro, mais bien une manière simple et efficace de permettre le suivi d’une histoire en plusieurs étapes avec une même personne. Et le désir de conserver l’anonymat, par respect pour ces gens, est d’une importance capitale. Ceci dit …

J’ai eu dans les dernières semaines l’occasion de m’entretenir à quelques reprises avec Mademoiselle K. Sa grande et fine taille me fait fondre. Il s’agit d’une fille pleine d’avenir, quelque peu réservée mais Ô combien sympathique ! On se parle plusieurs fois et tout à coup je vois dans son nickname MSN qu’elle vient à Montréal dans les prochains jours. Je lance à la blague (facile) qu’elle vient me voir. À ma grande surprise elle acquiesce. Elle me laisse son numéro de cellulaire. Je lui laisse le mien. Je lui promet de lui écrire un message texte le lendemain pour coordonner le tout. Elle me répond : “Appelle-moi à 21h, on ira prendre un verre”. Elle est venue avec une autre de ses amies pour un cours de perfectionnement de 3 jours dans son domaine. Celle-ci nous accompagnera donc.

C’est bizarre parce que je n’avais jamais envisagé de rencontrer cette demoiselle. Mais la scène était parfaitement mise pour que ça arrive. Elle est presque trop belle pour être vraie. Belle dans son intégralité. Je dois aller voir ce qu’il en retourne !

J’ai donc rendez-vous avec cette fort respectable demoiselle : 22h30 dans le lobby du Hilton.

à suivre…

27
mar

La scène du parking …

C’était l’été passé.

Je venais, avec fierté, de faire l’acquisition de Véhicule#4, mon fantasme automobile des dernières années.

Sur la route du retour, je tenais à montrer mon nouveau jouet à mon meilleur ami, qui ignorait que je magasinais pour une autre voiture. Nous sommes les deux sur la route pour nos boulots respectifs et il s’adonne qu’au moment de mon appel, il roule sur la même autoroute que moi, dans la même direction, tout juste 2 km derrière. On se donne donc rendez-vous dans le stationnement du Centre Commercial A.  Comme il passe malheureusement tout droit, nous traversons donc le boulevard pour nous retrouver dans le stationnement de l’Épicerie A. Il est midi trente. Le soleil brille autant que la voiture, franchement sortie de chez le concessionnaire.

Nous sommes en plein milieu du stationnement lorsqu’une voiture s’avance pour se garer non loin de nous. Rien d’anormal jusque là. Nous en sommes à l’examen de l’intérieur lorsque LA propriétaire du véhicule descend.

Ne pas avoir été habitué au soleil aveuglant de ce midi là, j’aurais perdu la vue.

Ne pas avoir été déjà assis, je serais tombé.

Pour un moment, cette grande brune défilant sous mes yeux était la seule qui vivait sur terre. Mon ami me parlait de ce qu’il découvrait dans la voiture. Mais il parlait seul tellement j’étais hypnotisé par elle. Svelte, tout sourire, elle nous jette un bref coup d’oeil avant de disparaître dans le métro Radisson.  Non seulement elle était belle grande et brune, mais en plus elle dégageait une “joie de vivre” hors du commun. Elle avait l’air heureuse de s’être levée ce matin là. Après quelques coups assenés à ma poitrine, mon coeur a repris une cadence plus normale et la terre s’est remise à tourner. Nous finissons notre inspection et mon ami reprend sa route. J’aurais pu faire de même.

Mais, tant qu’à être un homme heureux, comblé par la vie et le soleil qu’elle lui envoie, pourquoi ne pas récolter ce bonheur et aller le semer en d’autres terrains ?? Je déniche donc une feuille de papier et un crayon et m’exprima environ de la sorte:

———————

Chère Demoiselle,

Puisse votre semaine être aussi belle que ma journée, votre simple vue étant la source d’un sourire de plus. Vous croiser fut un plaisir et j’ose ainsi parler au nom des autres qui auront la chance d’admirer ce même air rafraichissant que vous arborez aujourd’hui.

Je vous souhaite sincèrement une très belle journée …

D’un individu quand même sain d’esprit !

——————–

Pas l’ombre d’un nom. Un griffonnage d’initiales, sans plus. Laisser un quelconque moyen d’être rejoint m’aurais donné des intentions qui n’étaient guère présentes dans l’accomplissement de ce geste. Aussi bien laisser ça comme ça. Le but était de faire plaisir. Pour en avoir entendu parler par la suite, le but fut atteint.

Faire plaisir sans rien attendre en retour. C’est tellement ça … faire plaisir !!

ps : Désolé pour ceux et celles qui s’attendaient à une scène torride en lieux publics … c’était encore mieux !

26
mar

Soirée Chaude … la suite de Mademoiselle B

Reprenons …

Eh oui … on a eu le malheur de se toucher. Bien que la soirée puisse sembler être toute destinée à une telle tournure, mes intentions étaient beaucoup plus nobles : cesser de trainer avec moi le souvenir amer d’une “relation non-officiellement relationnelle” qui avait mal tournée. J’avais aussi le sournois objectif de lui faire regretter un peu d’avoir agis de la sorte avec moi par le passé. Et non pas de tomber MOI AUSSI dans le panneau.

Bref (mot très relatif en ce qui me concerne), on s’est frôlé …

Tout a commencé quand elle a dû me croiser dans le corridor pour aller chercher sa coupe de vin. Ma main n’a que frôlé son avant-bras. Juste à la bonne vitesse. Juste le bon frôlement. Rien de contrôlé, étant donné la fatigue et l’ivresse prématurée qui s’y rattache.

Premier choc électrique. Comme dans le bon vieux temps. Bernard Voyer serait fier de la fougue de l’escalade de plaisir qui s’en suivit. Le salon fut l’hôte de nos premiers échanges. Mais, vite, le seul divan en ville capable d’accueillir en tout confort un homme de 6’3’’ fut trop visible du voisinage pour le contenu érotique de nos ébats. Notre téméraire exposition prit donc fin, au profit des douillettes couvertures d’un lit bien à l’abri.

Je pris un malin plaisir à redécouvrir ce corps si connu et si désiré à la fois. Le temps des langues qui s’emmêlent est passé, pressées par de stimulantes caresses de nuque et des baisers qui s’en suivent … les chandails volent donc dans les airs. Mes efforts des derniers moins pour préserver mon physique vieillissant (23ans …) semblent porter fruit. Du moins si je me fie aux signes d’appréciation que je récolte ! Et c’est totalement réciproque… puisque soit qu’elle a tellement embelli que je me suis emporté … ou soit qu’elle est aussi belle qu’avant et que ça m’a tellement manqué que le fait qu’on se retouche de la sorte m’emporte aussi. Bref, nous perdons définitivement la carte au moment où les caresses passent au bas de la ceinture. J’aurais du mal à vous relater les faits exacts … je ne peux seulement me rappeler que des premiers paliers … celui ou ma langue se faufile entre ses cuisses … accompagnée de quelques doigts … une série de gémissements … celui où on s’occupe de moi d’une manière qui me fait particulièrement fondre … et ensuite je crois qu’il y eu un certain moment d’extase mutuel, de deux corps qui s’effondrent, emmêlés … mais je ne suis pas certain de tout me rappeler …

22
mar

Le grand retour de Mademoiselle B

On s’était pas vu depuis 1 ans et quelques.  Il faut dire que nous nous étions chicanés TRÈS solidement la dernière fois.

Car la chimie qui nous avait toujours unis était réversible en son intégralité.  Et dans ces cas là, ce n’était pas beau.

La dernière fois qu’on s’était vus, en l’espace d’une même soirée, elle avait eu le temps d’être “re-charmée”, s’essayer, moi de refuser, moi de flancher, elle de refuser.  Elle de penser que je la niaisais, moi d’avoir de bonnes intentions en la repoussant, question de ne pas retomber dans le pattern dans lequel nous avions toujours couru : celui du timing non-consentant.  Et oui.  Les horloges de nos vies étaient opposées.  J’étais prêt et elle ne l’était pas.  À une autre époque ce fut le contraire.  Nous avons joué au fou comme ça pendant au moins un an …

Mais bref, lors de cette fameuse soirée là, ça avait TRÈS mal tourné.  Elle avait rencontré quelqu’un d’autre mais me laissait voir qu’il serait délogeable.  Et étant donné mon inaction à la seconde désirée, aucun retour n’était possible.

Elle a finalement sorti avec cet autre homme, qui lui a menti pendant 1 1/2 ans.  Pauvre de lui, menant une double vie qui fut mise à découvert … Il gérait deux blondes en même temps.

J’avais encore cette soirée là sur le coeur.  Bien qu’elle avait été des plus méchantes ce fameux soir là, cette chicane là me pesait sur la conscience.

Après un an et demi, je voulais régler ça et remettre le compteur à zéro.  Juste question de faire le ménage.  Il faut dire qu’à ce moment là, j’ignore totalement ce qu’elle devient.  J’ignore si elle travaille toujours ou si elle est retournée à l’école, j’ignore si elle est toujours en couple avec le même, si elle est seule ou si elle a un nouveau copain.  Je prends la chance de lui écrire un courriel question d’avoir de ses nouvelles.  Elle m’avait répondu que ça n’allait pas super bien et qu’elle me réécrirait bientôt.  Bizarrement, même après tout ce temps, le fait de savoir qu’elle n’allait pas bien m’a inquiété.  Quoiqu’il en soit, j’ai laissé une bonne semaine passer avant de la relancer.  Puisqu’après tout, ça faisait bien 1 ans et demi que je ne faisais absolument plus partie de sa vie !!  Elle me répond cette fois qu’elle va mieux, et qu’elle m’invite à souper.  Je tombe sur le cul en voyant ça.  Sur le coup, j’aurais pu penser qu’elle ne voulait me revoir que pour s’amuser, puisque cette passion sexuelle là qui nous animait était assez ’sans équivalents’.  On ne faisait que se toucher et on décollait pour de longues et intenses heures.  Mais elle me spécifie plus loin qu’elle désire elle aussi réparer les pots cassés.  Sans que ce soit ‘juste’ pour le sexe.  Je déduis donc qu’elle est maintenant seule, sans quoi elle n’aurait surement rien voulu savoir de me revoir.  Trop risqué, autant pour nos têtes, que pour nos cœurs et nos corps !!

Vendredi soir dernier, elle m’invite à souper.  Je déduis donc que sa coloc, sa meilleure amie qui m’en veut plus que la principale concernée d’avoir brisé son cœur à une certaine époque, sera absente.  Je suis conscient des risques : elle me demande d’amener une bouteille de vin, même si l’alcool ne fut jamais nécessaire à nos envolées.

Je suis fin prêt.  J’arrive chez-elle.  Je sonne.  On a changé les deux.  Elle me plait encore bien, et son regard tente de cacher le fait que ça semble réciproque.  On prépare le souper … ouvre une première bouteille … on soupe … et une autre … on discute … et  ….

On se frôle.

Eh oui … on a le malheur de se toucher …

ATTENTION : Auditoire averti seulement …. la suite suivra sous peu ….

11
mar

Le billet à la main …

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08
mar

Les extrêmes …

Les extrêmes, il faut parfois y gouter.
La vie ce n’est pas le chemin du point A au point B  C’est de A à Z, en passant par n’importe quelle autre lettre, dans l’ordre ou dans le désordre, dans la totalité ou non … une ou plusieurs fois chaque.  Chaque personne fait son propre cheminement.  À son propre rythme.
Chaque personne grandit.  Selon si elle sait apprendre ou non de ses bons coups autant que de ses erreurs.
Les excès il faut y tremper, sans toutefois y sombrer.
Avoir été trop comme-ci, trop peu comme ça.
Avoir été ce qu’il ne fallait pas et maintenant avoir l’assurance de qui on est vraiment.
Avoir vécu la pire des relations de dépendance, et l’inverse aussi.  Et maintenant savoir ce que l’on veut.
Avoir aimé, avoir détester.
Avoir vécu la pire des brosses, et surtout se rappeler que c’était inutile …
S’être fait manquer de respect, pour maintenant savoir vivre.
Avoir été trop vite, ou encore ne pas avoir avancé au bon moment.
Avoir trop peu écouté.  Avoir trop peu parlé.
Avoir trop dit.  Ne pas avoir compris.
Avoir eu l’accident, et maintenant penser à la vie.
Avoir été dans l’ignorance, ou en avoir trop su.
Avoir eu peur, ou avoir été trop confiant.
Avoir eu mal.
Avoir été pris, avoir été libre
Avoir trop donné, ou pas assez.
Avoir pensé que tout était fini, alors qu’il n’en était rien.
Avoir pensé que tout n’allait jamais finir, alors qu’il n’en était rien.
Avoir eu du plaisir.
Avoir voulu mettre fin à un instant au plus vite.
Avoir voulu qu’un tout autre instant ne s’arrête jamais.
Avoir trop voulu.  Ou trop peu lorsqu’il l’aurait fallu.
Le vécu et les extrêmes nous façonnent.  On tente d’y faire notre chemin … et je n’ai pas encore parlé des sentiments !!
Une rivière sans berges ne peut couler.
Vivre c’est se bâtir.  Avec tout la joie et la peine que ça peut impliquer.
Et vous, vivez-vous ??
07
mar

Non, ceci n’est pas de la soumission

On m’a suggéré WordPress.  J’accepte souvent les suggestions.  Bref, quand elles me plaisent !! Me voici donc sur WordPress.  La suite viendra …

04
mar

Réplique à Karine, la nouvelle mère doublement amoureuse !!!

Ce qu’elles sont belles !!

Elles sont belles même lorsqu’elles dorment … surtout si on a su bien l’endormir ..

Elles sont belles lorsqu’elles sourient … et on ferait n’importe quoi (comme se rabaisser à un niveau … TRÈS n’importe quoi …) pour les faire rire ….

Elles sont belles quand elles nous parlent … et qu’elles passent par 1000 détours pour nous raconter leur journée …

Elles sont belles même quand elles chialent … parce qu’on les aime !

Ahhhhhhh les femmes !!! :-P

Félicitation pour votre oeuvre ;-)