Archive pour mars 2008

27
mar
08

La scène du parking …

C’était l’été passé.

Je venais, avec fierté, de faire l’acquisition de Véhicule#4, mon fantasme automobile des dernières années.

Sur la route du retour, je tenais à montrer mon nouveau jouet à mon meilleur ami, qui ignorait que je magasinais pour une autre voiture. Nous sommes les deux sur la route pour nos boulots respectifs et il s’adonne qu’au moment de mon appel, il roule sur la même autoroute que moi, dans la même direction, tout juste 2 km derrière. On se donne donc rendez-vous dans le stationnement du Centre Commercial A.  Comme il passe malheureusement tout droit, nous traversons donc le boulevard pour nous retrouver dans le stationnement de l’Épicerie A. Il est midi trente. Le soleil brille autant que la voiture, franchement sortie de chez le concessionnaire.

Nous sommes en plein milieu du stationnement lorsqu’une voiture s’avance pour se garer non loin de nous. Rien d’anormal jusque là. Nous en sommes à l’examen de l’intérieur lorsque LA propriétaire du véhicule descend.

Ne pas avoir été habitué au soleil aveuglant de ce midi là, j’aurais perdu la vue.

Ne pas avoir été déjà assis, je serais tombé.

Pour un moment, cette grande brune défilant sous mes yeux était la seule qui vivait sur terre. Mon ami me parlait de ce qu’il découvrait dans la voiture. Mais il parlait seul tellement j’étais hypnotisé par elle. Svelte, tout sourire, elle nous jette un bref coup d’oeil avant de disparaître dans le métro Radisson.  Non seulement elle était belle grande et brune, mais en plus elle dégageait une “joie de vivre” hors du commun. Elle avait l’air heureuse de s’être levée ce matin là. Après quelques coups assenés à ma poitrine, mon coeur a repris une cadence plus normale et la terre s’est remise à tourner. Nous finissons notre inspection et mon ami reprend sa route. J’aurais pu faire de même.

Mais, tant qu’à être un homme heureux, comblé par la vie et le soleil qu’elle lui envoie, pourquoi ne pas récolter ce bonheur et aller le semer en d’autres terrains ?? Je déniche donc une feuille de papier et un crayon et m’exprima environ de la sorte:

———————

Chère Demoiselle,

Puisse votre semaine être aussi belle que ma journée, votre simple vue étant la source d’un sourire de plus. Vous croiser fut un plaisir et j’ose ainsi parler au nom des autres qui auront la chance d’admirer ce même air rafraichissant que vous arborez aujourd’hui.

Je vous souhaite sincèrement une très belle journée …

D’un individu quand même sain d’esprit !

——————–

Pas l’ombre d’un nom. Un griffonnage d’initiales, sans plus. Laisser un quelconque moyen d’être rejoint m’aurais donné des intentions qui n’étaient guère présentes dans l’accomplissement de ce geste. Aussi bien laisser ça comme ça. Le but était de faire plaisir. Pour en avoir entendu parler par la suite, le but fut atteint.

Faire plaisir sans rien attendre en retour. C’est tellement ça … faire plaisir !!

ps : Désolé pour ceux et celles qui s’attendaient à une scène torride en lieux publics … c’était encore mieux !

26
mar
08

Soirée Chaude … la suite de Mademoiselle B

Reprenons …

Eh oui … on a eu le malheur de se toucher. Bien que la soirée puisse sembler être toute destinée à une telle tournure, mes intentions étaient beaucoup plus nobles : cesser de trainer avec moi le souvenir amer d’une “relation non-officiellement relationnelle” qui avait mal tournée. J’avais aussi le sournois objectif de lui faire regretter un peu d’avoir agis de la sorte avec moi par le passé. Et non pas de tomber MOI AUSSI dans le panneau.

Bref (mot très relatif en ce qui me concerne), on s’est frôlé …

Tout a commencé quand elle a dû me croiser dans le corridor pour aller chercher sa coupe de vin. Ma main n’a que frôlé son avant-bras. Juste à la bonne vitesse. Juste le bon frôlement. Rien de contrôlé, étant donné la fatigue et l’ivresse prématurée qui s’y rattache.

Premier choc électrique. Comme dans le bon vieux temps. Bernard Voyer serait fier de la fougue de l’escalade de plaisir qui s’en suivit. Le salon fut l’hôte de nos premiers échanges. Mais, vite, le seul divan en ville capable d’accueillir en tout confort un homme de 6’3’’ fut trop visible du voisinage pour le contenu érotique de nos ébats. Notre téméraire exposition prit donc fin, au profit des douillettes couvertures d’un lit bien à l’abri.

Je pris un malin plaisir à redécouvrir ce corps si connu et si désiré à la fois. Le temps des langues qui s’emmêlent est passé, pressées par de stimulantes caresses de nuque et des baisers qui s’en suivent … les chandails volent donc dans les airs. Mes efforts des derniers moins pour préserver mon physique vieillissant (23ans …) semblent porter fruit. Du moins si je me fie aux signes d’appréciation que je récolte ! Et c’est totalement réciproque… puisque soit qu’elle a tellement embelli que je me suis emporté … ou soit qu’elle est aussi belle qu’avant et que ça m’a tellement manqué que le fait qu’on se retouche de la sorte m’emporte aussi. Bref, nous perdons définitivement la carte au moment où les caresses passent au bas de la ceinture. J’aurais du mal à vous relater les faits exacts … je ne peux seulement me rappeler que des premiers paliers … celui ou ma langue se faufile entre ses cuisses … accompagnée de quelques doigts … une série de gémissements … celui où on s’occupe de moi d’une manière qui me fait particulièrement fondre … et ensuite je crois qu’il y eu un certain moment d’extase mutuel, de deux corps qui s’effondrent, emmêlés … mais je ne suis pas certain de tout me rappeler …

22
mar
08

Le grand retour de Mademoiselle B

On s’était pas vu depuis 1 ans et quelques.  Il faut dire que nous nous étions chicanés TRÈS solidement la dernière fois.

Car la chimie qui nous avait toujours unis était réversible en son intégralité.  Et dans ces cas là, ce n’était pas beau.

La dernière fois qu’on s’était vus, en l’espace d’une même soirée, elle avait eu le temps d’être “re-charmée”, s’essayer, moi de refuser, moi de flancher, elle de refuser.  Elle de penser que je la niaisais, moi d’avoir de bonnes intentions en la repoussant, question de ne pas retomber dans le pattern dans lequel nous avions toujours couru : celui du timing non-consentant.  Et oui.  Les horloges de nos vies étaient opposées.  J’étais prêt et elle ne l’était pas.  À une autre époque ce fut le contraire.  Nous avons joué au fou comme ça pendant au moins un an …

Mais bref, lors de cette fameuse soirée là, ça avait TRÈS mal tourné.  Elle avait rencontré quelqu’un d’autre mais me laissait voir qu’il serait délogeable.  Et étant donné mon inaction à la seconde désirée, aucun retour n’était possible.

Elle a finalement sorti avec cet autre homme, qui lui a menti pendant 1 1/2 ans.  Pauvre de lui, menant une double vie qui fut mise à découvert … Il gérait deux blondes en même temps.

J’avais encore cette soirée là sur le coeur.  Bien qu’elle avait été des plus méchantes ce fameux soir là, cette chicane là me pesait sur la conscience.

Après un an et demi, je voulais régler ça et remettre le compteur à zéro.  Juste question de faire le ménage.  Il faut dire qu’à ce moment là, j’ignore totalement ce qu’elle devient.  J’ignore si elle travaille toujours ou si elle est retournée à l’école, j’ignore si elle est toujours en couple avec le même, si elle est seule ou si elle a un nouveau copain.  Je prends la chance de lui écrire un courriel question d’avoir de ses nouvelles.  Elle m’avait répondu que ça n’allait pas super bien et qu’elle me réécrirait bientôt.  Bizarrement, même après tout ce temps, le fait de savoir qu’elle n’allait pas bien m’a inquiété.  Quoiqu’il en soit, j’ai laissé une bonne semaine passer avant de la relancer.  Puisqu’après tout, ça faisait bien 1 ans et demi que je ne faisais absolument plus partie de sa vie !!  Elle me répond cette fois qu’elle va mieux, et qu’elle m’invite à souper.  Je tombe sur le cul en voyant ça.  Sur le coup, j’aurais pu penser qu’elle ne voulait me revoir que pour s’amuser, puisque cette passion sexuelle là qui nous animait était assez ’sans équivalents’.  On ne faisait que se toucher et on décollait pour de longues et intenses heures.  Mais elle me spécifie plus loin qu’elle désire elle aussi réparer les pots cassés.  Sans que ce soit ‘juste’ pour le sexe.  Je déduis donc qu’elle est maintenant seule, sans quoi elle n’aurait surement rien voulu savoir de me revoir.  Trop risqué, autant pour nos têtes, que pour nos cœurs et nos corps !!

Vendredi soir dernier, elle m’invite à souper.  Je déduis donc que sa coloc, sa meilleure amie qui m’en veut plus que la principale concernée d’avoir brisé son cœur à une certaine époque, sera absente.  Je suis conscient des risques : elle me demande d’amener une bouteille de vin, même si l’alcool ne fut jamais nécessaire à nos envolées.

Je suis fin prêt.  J’arrive chez-elle.  Je sonne.  On a changé les deux.  Elle me plait encore bien, et son regard tente de cacher le fait que ça semble réciproque.  On prépare le souper … ouvre une première bouteille … on soupe … et une autre … on discute … et  ….

On se frôle.

Eh oui … on a le malheur de se toucher …

ATTENTION : Auditoire averti seulement …. la suite suivra sous peu ….

11
mar
08

Le billet à la main …

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08
mar
08

Les extrêmes …

Les extrêmes, il faut parfois y gouter.
La vie ce n’est pas le chemin du point A au point B  C’est de A à Z, en passant par n’importe quelle autre lettre, dans l’ordre ou dans le désordre, dans la totalité ou non … une ou plusieurs fois chaque.  Chaque personne fait son propre cheminement.  À son propre rythme.
Chaque personne grandit.  Selon si elle sait apprendre ou non de ses bons coups autant que de ses erreurs.
Les excès il faut y tremper, sans toutefois y sombrer.
Avoir été trop comme-ci, trop peu comme ça.
Avoir été ce qu’il ne fallait pas et maintenant avoir l’assurance de qui on est vraiment.
Avoir vécu la pire des relations de dépendance, et l’inverse aussi.  Et maintenant savoir ce que l’on veut.
Avoir aimé, avoir détester.
Avoir vécu la pire des brosses, et surtout se rappeler que c’était inutile …
S’être fait manquer de respect, pour maintenant savoir vivre.
Avoir été trop vite, ou encore ne pas avoir avancé au bon moment.
Avoir trop peu écouté.  Avoir trop peu parlé.
Avoir trop dit.  Ne pas avoir compris.
Avoir eu l’accident, et maintenant penser à la vie.
Avoir été dans l’ignorance, ou en avoir trop su.
Avoir eu peur, ou avoir été trop confiant.
Avoir eu mal.
Avoir été pris, avoir été libre
Avoir trop donné, ou pas assez.
Avoir pensé que tout était fini, alors qu’il n’en était rien.
Avoir pensé que tout n’allait jamais finir, alors qu’il n’en était rien.
Avoir eu du plaisir.
Avoir voulu mettre fin à un instant au plus vite.
Avoir voulu qu’un tout autre instant ne s’arrête jamais.
Avoir trop voulu.  Ou trop peu lorsqu’il l’aurait fallu.
Le vécu et les extrêmes nous façonnent.  On tente d’y faire notre chemin … et je n’ai pas encore parlé des sentiments !!
Une rivière sans berges ne peut couler.
Vivre c’est se bâtir.  Avec tout la joie et la peine que ça peut impliquer.
Et vous, vivez-vous ??
07
mar
08

Non, ceci n’est pas de la soumission

On m’a suggéré WordPress.  J’accepte souvent les suggestions.  Bref, quand elles me plaisent !! Me voici donc sur WordPress.  La suite viendra …

04
mar
08

Réplique à Karine, la nouvelle mère doublement amoureuse !!!

Ce qu’elles sont belles !!

Elles sont belles même lorsqu’elles dorment … surtout si on a su bien l’endormir ..

Elles sont belles lorsqu’elles sourient … et on ferait n’importe quoi (comme se rabaisser à un niveau … TRÈS n’importe quoi …) pour les faire rire ….

Elles sont belles quand elles nous parlent … et qu’elles passent par 1000 détours pour nous raconter leur journée …

Elles sont belles même quand elles chialent … parce qu’on les aime !

Ahhhhhhh les femmes !!! :-P

Félicitation pour votre oeuvre ;-)

04
mar
08

Mademoiselle J : … qui tourne … au vinaigre

Il fallait s’y attendre …

Nous ne nous sommes même pas vus finalement !! Elle est revenue me parler parce que je lui avais dit qu’elle ne le ferait pas. Inutilement, comme ça, on a choisi de donner de l’espoir à un homme qui habituellement ne s’attache jamais. Sauf que cette fois-ci, voyant que se revoir serait plus futile qu’autre chose, j’ai choisi de laisser tomber. Elle s’en venait écouter un film. Bouteille de vin à la main. Genre de circonstances idéales pour que quelque chose qu’il ne faut pas arrive direz-vous ? Non. Justement !! Elle sait comme moi qu’il ne se serait rien passé. Rien d’autre que me torturer encore d’avantage. Et je ne suis pas masochiste au point de demander à une fille qui me brise déjà le coeur de venir en rajouter d’avantage. Une fois le couteau planté, à quoi bon demander de le tourner ? Je préfère qu’elle reste chez-elle. Après tout, à quoi bon pour elle de venir perdre son temps avec un mec amoureux d’elle alors qu’elle ne veut rien savoir? Je vais nous épargner ça !!

Elle s’explique d’avance en me remettant au visage (à sa façon, trop peu subtile) que jamais il ne se passerait quoique ce soit et qu’elle avait rencontré quelqu’un. Je me suis toujours éperdument foutu de se genre de commentaire, me foutant habituellement tout autant éperdument des raisons qui poussent une demoiselle à se ‘défendre’ de la sorte. Le message peut être clair sans ça et j’ai tendance à ne pas le prendre trop mal. Mais dans son cas, il semblerait que le commentaire soit tombé comme du jus d’ananas dans un ulcère. On s’est toujours tout dit moi et elle. Mais il y a des choses que je n’ai pas envie d’entendre dans le moment. Et je ne l’empêcherais pas de vivre sa vie, devant choisir ce qu’elle me dit.

Bref, encore une fois, je constate qu’elle me fait plus de peine que je ne l’aurais cru. Et oui, la Victime est atteignable. Rarement mais sûrement.

On relègue ça aux oubliettes. Non sans prendre le temps de le digérer.

On va prendre le bon côté : pour vous c’est une bonne chose !! Si j’étais tombé en amour, je n’aurais pas eu plein d’histoires frivoles de ” en entendant quelque chose de sérieux pourquoi pas ” !!

à bientôt ..

02
mar
08

Mademoiselle J : L’amitié qui tourne …

La vie nous fait quelque fois agir de certaines manière qui peuvent de temps à autres s’avérer douteuses. Ainsi, certaines demoiselles vont traverser, à un moment ou l’autre de leur vie, un épisode qui les rendra frivoles. Ça ne durera probablement pas très longtemps. Je n’ai pas encore déterminé s’il s’agit d’une combinaison d’alignement des astres, des marées, de cycle lunaire ou quel qu’autre manifestation qui m’échappe, mais si vous êtes présents pendant cette période, la nuit de plaisir peut venir plus vite que prévu. Cela ne fait pas de la demoiselle une mauvaise personne mais, à ce moment, elle semble souvent se trouver dans une quête quelconque. De confiance sûrement. Mademoiselle J, je l’ai connu dans ce contexte. Mais, aussi surprenant que ce soit, il ne s’était rien passé. Et je n’ai aucun mérite : elle représentait physiquement ce qui me fait fondre du premier coup d’oeil. Une jolie brunette toute simple et craquante à souhait. Mais je suis arrivé tout juste en retard. Et finalement elle ne me désirait pas tant. Ça arrive ! J’ai donc pris le chemin du ”tiroir ami”. On a donc passé deux ans à nous raconter nos déboires amoureux et même nos vies sexuelles. Et je me disais souvent qu’il m’en faudrait une comme elle.

En effet, en la voyant évoluer au fil de sa vie et de ses relations amoureuses, je m’étais rendu compte que nous en étions rendus exactement au même point. Celui de la fin du niaisage et la recherche d’une relation saine et simple. Mais elle avait un copain et j’avais rencontré quelqu’un entre-temps. Par chance, on ne se croisait pas si souvent. Mais de voir son ‘idéal’ se former chez une fille qui nous a classé dans la catégorie ‘ami’, ça n’augure pas très bien. Elle gagnait des points à chaque fois qu’on se parlait. Elle embellissait à mes yeux à chaque fois aussi. Je respecte vraiment cette demoiselle à un niveau rare. Un niveau auquel je m’attends à respecter celle qui sera à mes côtés, rien de moins. Elle a toujours su faire preuve de franchise. On peut lui faire confiance. Et ça, ça n’a pas de prix !!

Elle s’est retrouvée seule deux fois. Et les deux fois j’avais été là pour elle. J’ai joué le rôle du parfait ami, me tirant dans le pied mieux qu’un frère Dalton l’aurait fait. Mais je lui souhaitais le plus grand bien qui soit. Et rendu au point où j’en étais, le moindre de ses chagrins m’affectait autant. Elle s’est de nouveau fait larguer dernièrement. Probablement pour la même raison qui fait que je l’aime bien : elle sait où elle s’en va. Et c’est pas tous les hommes qui sont prêts pour ça !! On s’apprêtait à se revoir dans un contexte purement amical lorsque tout ce que j’avais accumulé en moi s’est fait éjecté. Une diarrhée verbalement remplie de sentiments les plus purs et où je ne cachais plus rien. De la franchise à l’état pur. Je ne pouvais que me douter de la réponse, mais cette délivrance là m’a fait du bien. Nous nous sommes revus et, en effet, ce qui devait arriver arriva. Un refus. Cette histoire là, datant de deux semaines, m’a beaucoup plus affecté que ce à quoi je m’attendais. J’y tenais peut-être beaucoup plus que je ne voulais le croire après tout. Sans même vouloir m’avouer que pour une fois une fille venait véritablement me chercher en profondeur.

Je lui ai expliqué que j’aurais du mal à jouer le rôle d’ami qui me revient. Incapable de feindre une amitié complice alors que les sentiments qui s’y cachent sont beaucoup plus sincères. Mais comment je pourrais rester de glace devant le discours qui suit, venant d’une fille que je désire tant : “Tu es mon genre physiquement, côté caractère ça me prend un gars comme toi. Mais pas toi. Je ne te désire pas.” Elle se dit affectée par la perte de cette personne que j’étais pour elle. Moi je suis très affecté de ne pas être à ces yeux celui que je suis auprès de tant de demoiselles que je ne désires pas. Je la connais bien et je me doute que tout sera vite oublié. Après tout, elle a déjà commencé à voir un autre mec et elle passera à d’autre chose en se ” tournant sur un 10 cennes “. Comme d’habitude.

J’ai par contre eu la surprise de ma vie il y a quelques jours lorsque j’ai reçu un message de sa part. Elle s’ennuie de moi et m’apprends qu’elle ne s’est pas retournée comme je m’attendais qu’elle le fasse. Mais qu’est ce que ça veut dire ?

Je la vois ce soir. Finalement. Qu’est ce qui se passe ?? Allons voir …

02
mar
08

Petit suivi ….

Après réflexion, il m’apparait pertinent de faire un minimum de suivi sur ces anciennes histoires ( http://victimedelaville.blogspot.com/ ), si jamais le fil ne devait être repris.

Bref :

Monsieur A: Toujours un bon ami à moi, il a enfin obtenu le coeur de Mademoiselle H. Il me néglige depuis, mais il l’a tellement désiré que je le comprends !

Mademoiselle A: La seule chose qui nous unissait, finalement, c’était le pur plaisir charnel. On ne s’entend pas si bien en dehors de ça. Alors dans de très rares circonstances où les deux désirent la même chose en même temps, nous nous y adonnons.

Mademoiselle B: Disparue dans la brume. Je prendrai de ses nouvelles bientôt. Je pense à elle de temps à autres…

Mademoiselle C: Devenue connaissance, elle a repris avec son ex. Aucune nouvelle depuis.

Mademoiselle D: Perdue de vue depuis la fin des études…

Mademoiselle E: Elle n’a jamais existée je crois ?

Mademoiselle F: Je la croise encore. Et je me demande toujours ce que j’ai pu lui trouver !

Mademoiselle G: Disparue, et ça ne crée pas un gros vide :|

Mademoiselle H: Devenue copine de Monsieur A, un léger conflit a semé un froid. À suivre.

Mademoiselle I: Retournée avec son copain. On se jase quand on se croise. Et c’est correct comme ça !

Et moi ? Ce même homme seul. Ne vivant plus en appartement seul, mais dans un grand appartement en coloc avec deux demoiselles. Toujours le même boulot. Mais une nouvelle voiture. Le reste viendra …

À bientôt j’espère !!