Archive pour 26 mars 2008

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Soirée Chaude … la suite de Mademoiselle B

Reprenons …

Eh oui … on a eu le malheur de se toucher. Bien que la soirée puisse sembler être toute destinée à une telle tournure, mes intentions étaient beaucoup plus nobles : cesser de trainer avec moi le souvenir amer d’une “relation non-officiellement relationnelle” qui avait mal tournée. J’avais aussi le sournois objectif de lui faire regretter un peu d’avoir agis de la sorte avec moi par le passé. Et non pas de tomber MOI AUSSI dans le panneau.

Bref (mot très relatif en ce qui me concerne), on s’est frôlé …

Tout a commencé quand elle a dû me croiser dans le corridor pour aller chercher sa coupe de vin. Ma main n’a que frôlé son avant-bras. Juste à la bonne vitesse. Juste le bon frôlement. Rien de contrôlé, étant donné la fatigue et l’ivresse prématurée qui s’y rattache.

Premier choc électrique. Comme dans le bon vieux temps. Bernard Voyer serait fier de la fougue de l’escalade de plaisir qui s’en suivit. Le salon fut l’hôte de nos premiers échanges. Mais, vite, le seul divan en ville capable d’accueillir en tout confort un homme de 6’3’’ fut trop visible du voisinage pour le contenu érotique de nos ébats. Notre téméraire exposition prit donc fin, au profit des douillettes couvertures d’un lit bien à l’abri.

Je pris un malin plaisir à redécouvrir ce corps si connu et si désiré à la fois. Le temps des langues qui s’emmêlent est passé, pressées par de stimulantes caresses de nuque et des baisers qui s’en suivent … les chandails volent donc dans les airs. Mes efforts des derniers moins pour préserver mon physique vieillissant (23ans …) semblent porter fruit. Du moins si je me fie aux signes d’appréciation que je récolte ! Et c’est totalement réciproque… puisque soit qu’elle a tellement embelli que je me suis emporté … ou soit qu’elle est aussi belle qu’avant et que ça m’a tellement manqué que le fait qu’on se retouche de la sorte m’emporte aussi. Bref, nous perdons définitivement la carte au moment où les caresses passent au bas de la ceinture. J’aurais du mal à vous relater les faits exacts … je ne peux seulement me rappeler que des premiers paliers … celui ou ma langue se faufile entre ses cuisses … accompagnée de quelques doigts … une série de gémissements … celui où on s’occupe de moi d’une manière qui me fait particulièrement fondre … et ensuite je crois qu’il y eu un certain moment d’extase mutuel, de deux corps qui s’effondrent, emmêlés … mais je ne suis pas certain de tout me rappeler …