Archive pour la catégorie 'Uncategorized'

15
juil
08

Le charme de Berthier …

La ville de Berthierville est magique.

 

Du moins je crois.  J’y crois fermement puisqu’à chaque fois que je m’y trouve, il y a dans un coin une jolie personne qui me fait aimer d’avantage la vie. 

 

Cette fois-ci, c’était comme dans un film.  Ou mieux.  Une annonce publicitaire d’une boisson alcoolisée “class et sensuelle”. 

 

Je dinais tardivement et les clients du côté ‘bar’ du St-Hubert quittaient tour à tour.  Lorsqu’il ne resta plus que quelques retardataires de cette foule cyclique, tout s’est déroulé comme dans un rêve.

 

L’attention que j’accordais au journal qui m’accompagnait dans ma solitude fut interrompu par l’aura incroyable d’une personne qui s’approchait.  Je crois avoir levé les yeux pour la trouver avant même de l’avoir aperçue.  Grande, blonde, début trentaine.  Définitivement une business woman attendue à la maison par son copain et ses enfants.  Quoiqu’il en soit, elle aspergeait les alentours de sa simplicité et de son bonheur apparent.  Sourire aux lèvres, comme si elle se faisait rire elle-même, elle avançait avec une assurance et une élégance sans faille.  Le parallèle avec la publicité ne pourrait être plus évident : la créature de rêve qui s’avance, que tout le monde la remarque, qui s’assoie juste en face, en croisant les jambes sous sa jolie robe noire, assez loin pour être seule, assez près pour être vue, et qui, une fois assise, lève les yeux pour vous regarder, comme pour s’assurer qu’elle vous a bien en vue. Premier sourire.  Sans ce bête contact, je crois que j’aurais resté des jours à la fixer comme si c’était la première femme que je voyais dans ma vie.  Sa robe lui allait comme un gant, ses cheveux étaient aussi parfaits que son sourire et l’ensemble était d’une beauté naturelle incroyable.  J’aurais payé cher pour savoir quel genre de musique ses écouteurs discrets crachaient, car j’aimerais bien aussi me laisser bercer par cette mélodie du bonheur.  Après avoir repris le contrôle de mes esprits, je me remets à lire le journal.  Je fredonne la chanson qui joue et tente de ne pas me laisser aveugler par celle qui se trouve tout juste au-delà de mon champ de vision.  De temps à autre, je ne peux m’empêcher de jeter un oeil.  Je croise souvent son regard qui s’adonnait au même exercice.

 

La page de l’horoscope stipule que les Bélier sont d’un charme extraordinaire et qu’ils sont ravissants.  Je prends un crayon pour encercler plusieurs fois cette phrase.  Je ne peux passer une telle beauté sous silence.  Elle n’aura surement aucun problème à ce faire dire qu’elle est jolie tellement elle semble sereine.  J’hésite entre aller la voir (au risque de la déranger) et lui demander si elle est bélier en lui remettant le journal, avec un “bonne journée” lorsqu’elle comprendra, ou encore d’attendre son passage à mes côtés pour le faire.  J’opte pour la deuxième option, beaucoup moins envahissante.  Elle quittera malheureusement en faisant un détour par la salle de bain, détour qui m’empêche de la voir une dernière fois.  Si j’avais su … si j’avais osé …

 

Je n’aurais pas seulement fait sa journée, mais aussi la mienne en ayant l’occasion de lui lancer ce tendre compliment.  Cependant, j’ai dû me contenter d’être COURTOIS avec 3 ou 4 automobilistes lors de mon retour pour arriver à mes fins.

 

 

18
avr
08

Mademoiselle L.

Je ne suis aucunement à la recherche.
Baser des espoirs sur une foule de rencontres fortuites serait inutile.  Quand la goutte qui a jailli deviendra un courant, je m’y abreuverai peut-être. Mais sinon, ça reste le calme plat.  Malgré l’abondance.  Malgré l’action.

Mais, malgré tout, je ne peux m’empêcher d’avoir les yeux ouverts.  Des yeux qui vagabondent l’espace pour le simple plaisir d’y chercher quelque chose ou quelqu’un à remarquer.  Il semblerait que l’été cogne fortement à nos portes et il ne fait AUCUN doute que cela affecte grandement l’attitude de plusieurs.  Après une longue et enneigée léthargie, les esprits de tous et chacun se sont éveillés assez promptement.  Ça parait dans notre sourire, dans nos agissements, dans notre bonne humeur … Tout comme la nature, on se remet à fleurir après avoir été dormant pour la saison froide.  Et le spectacle est grandiose.

Seul vestige de l’hiver, les séries éliminatoires du hockey.  C’est donc à cette occasion que moi et mes copains se donnons rendez-vous au “Restaurant Sportif A”, en banlieue.  Quelques temps après notre arrivée, d’autres gars approchent.  Quelle surprise de voir ces anciennes connaissances du secondaire, de quelques années mes ainés, avec qui j’ai justement eu l’occasion de refaire la fête il y a quelques semaines.  Fête intense et mémorable après laquelle je m’étais promis de ne plus jamais boire.  C’est donc pichet à la main (sic) que nous nous retrouvons.  Quelques minutes plus tard on me fait signe du bar.  C’est l’heure de la première tournée de shooters.  Une petite tequila pour fêter les retrouvailles et je retourne auprès de mes fidèles amis.

Après deux périodes et l’éminence d’une défaite de nos Habs adorés, c’est à mon tour de faire irruption sur la terrasse, où ils se trouvent, avec un plateau garni de shooters.  Pour noyer la défaite, et aussi pour leur rendre la pareille, en bonne et due forme.  À ma grande surprise, plusieurs autres connaissances se retrouvent à la même table qu’eux et c’est vraiment la joie pour tout le monde !!  Et, parmi eux, quelques inconnues, bien évidemment.  Je reste avec eux quelques 5 minutes pendant lesquelles les blagues se lancent de part et d’autres.  Elle a toujours été bien amusante cette clique !!  Rien n’a changé avec le temps !  Je retourne ensuite avec mes amis, non sans avoir remarqué la jolie Mademoiselle L, une jolie fille enjouée aux cheveux noirs, arborant un sourire digne d’une annonce de Colgate (mais en plus naturel).  Elle est belle, naturelle, aime rire, et n’a pas l’air de se prendre au sérieux.  C’est déjà beaucoup de points de marqués en si peu de temps.  Qui plus est, elle porte un joli chandail des Canadiens, version féminine et ajustée, et une jolie jupette qui m’a toujours fait craquer.

J’aurais bien certainement été saluer ces gens à la fin de l’écrasante partie, mais disons que la présence de Mademoiselle L. me motivait encore plus.  Elle souffle quelques mots à l’oreille de son amie en me voyant approcher.  Je feins de ne rien voir.  Elle se lève et commence à parler avec les quelques personnes avec qui je m’entretenais.  Elle me regarde et s’approche pour répliquer à ce que je venais de dire : “je suis parfaitement d’accord avec toi et t’as vraiment des beaux yeux”.  Là, comme ça, devant tout le monde, surtout devant un des mecs qui semblait “vouloir” avoir une emprise sur elle.  Les filles déstabilisantes, je vous AIME !!  Je ne suis pas quelqu’un de gêné, mais ce genre de situation là me donne un tout petit instant de fébrilité qui est tellement inconfortable et agréable à la fois.  Je balbutie un merci avec l’assurance d’un sumo marchant sur une corde raide et la discussion reprend.  Que chose se passe ici.  Il y a plusieurs manières de dire à quelqu’un qu’il a de jolis yeux.  Et celle-ci semble quelque peu plus inspirée qu’un simple compliment lancé à la volée.  Quoi qu’il en soit, j’en ai pas la moindre idée.

Je m’affaire donc à saluer tout le monde, un à un, les inconnus comme les “amis”, en la mettant de côtés quelques instants.  Elle s’approche avant que j’aie terminé et je lui glisse dans l’oreille: “attend, je te garde pour la fin …”.  Parole d’apparence prémâchée et macho au coton aux premiers abords, mais qui, dans le contexte de rire et de blague qui sévissait sur le moment avait totalement sa place.  Ce fut dit sans aucune forme de sérieux et elle a éclaté de rire, avec un petit sourire légèrement gêné.  Mais le pire dans tout ça, c’est que je désirais vraiment terminer la soirée sur cette belle note.  J’achève donc les salutations et m’approche d’elle.  Il en résulta quelques becs et une chaleureuse accolade que je n’ai pas provoqué, mais à laquelle j’ai joyeusement participé!  C’était comme si c’était arrivé sans que personne ne l’engendre.  Tout ça a coulé si naturellement que ça m’a fait sentir “tout chose”, l’espace d’un moment.  Elle se permet même de me répéter le compliment, en me le chuchotant dans l’oreille cette fois.  Je lui réponds que je n’ai absolument pas à chialer de ce que je vois non plus.  Je sens alors l’étreinte se resserrer autour de moi quelques secondes avant qu’on se sépare.

J’ai comme l’impression qu’on va se reparler moi et elle !

Du moins je l’espère !

Est-ce que c’est moi qui a dit que: ” Baser des espoirs sur une foule de rencontres fortuites serait inutile.” ??? Je crois que oui.

Est-ce que je suis incohérent ??? Je crois que oui …

à suivre !! encore ….

ps: Détail à souligner : la grande majorité des histoires vécues dans les dernières semaines ont malheureusement prises fin.  Je vous raconterai peut-être un jour les circonstances.  Je ne cours donc pas 14 lapines à la fois.  Chaque chose en son temps qu’ils disent ….

27
mar
08

La scène du parking …

C’était l’été passé.

Je venais, avec fierté, de faire l’acquisition de Véhicule#4, mon fantasme automobile des dernières années.

Sur la route du retour, je tenais à montrer mon nouveau jouet à mon meilleur ami, qui ignorait que je magasinais pour une autre voiture. Nous sommes les deux sur la route pour nos boulots respectifs et il s’adonne qu’au moment de mon appel, il roule sur la même autoroute que moi, dans la même direction, tout juste 2 km derrière. On se donne donc rendez-vous dans le stationnement du Centre Commercial A.  Comme il passe malheureusement tout droit, nous traversons donc le boulevard pour nous retrouver dans le stationnement de l’Épicerie A. Il est midi trente. Le soleil brille autant que la voiture, franchement sortie de chez le concessionnaire.

Nous sommes en plein milieu du stationnement lorsqu’une voiture s’avance pour se garer non loin de nous. Rien d’anormal jusque là. Nous en sommes à l’examen de l’intérieur lorsque LA propriétaire du véhicule descend.

Ne pas avoir été habitué au soleil aveuglant de ce midi là, j’aurais perdu la vue.

Ne pas avoir été déjà assis, je serais tombé.

Pour un moment, cette grande brune défilant sous mes yeux était la seule qui vivait sur terre. Mon ami me parlait de ce qu’il découvrait dans la voiture. Mais il parlait seul tellement j’étais hypnotisé par elle. Svelte, tout sourire, elle nous jette un bref coup d’oeil avant de disparaître dans le métro Radisson.  Non seulement elle était belle grande et brune, mais en plus elle dégageait une “joie de vivre” hors du commun. Elle avait l’air heureuse de s’être levée ce matin là. Après quelques coups assenés à ma poitrine, mon coeur a repris une cadence plus normale et la terre s’est remise à tourner. Nous finissons notre inspection et mon ami reprend sa route. J’aurais pu faire de même.

Mais, tant qu’à être un homme heureux, comblé par la vie et le soleil qu’elle lui envoie, pourquoi ne pas récolter ce bonheur et aller le semer en d’autres terrains ?? Je déniche donc une feuille de papier et un crayon et m’exprima environ de la sorte:

———————

Chère Demoiselle,

Puisse votre semaine être aussi belle que ma journée, votre simple vue étant la source d’un sourire de plus. Vous croiser fut un plaisir et j’ose ainsi parler au nom des autres qui auront la chance d’admirer ce même air rafraichissant que vous arborez aujourd’hui.

Je vous souhaite sincèrement une très belle journée …

D’un individu quand même sain d’esprit !

——————–

Pas l’ombre d’un nom. Un griffonnage d’initiales, sans plus. Laisser un quelconque moyen d’être rejoint m’aurais donné des intentions qui n’étaient guère présentes dans l’accomplissement de ce geste. Aussi bien laisser ça comme ça. Le but était de faire plaisir. Pour en avoir entendu parler par la suite, le but fut atteint.

Faire plaisir sans rien attendre en retour. C’est tellement ça … faire plaisir !!

ps : Désolé pour ceux et celles qui s’attendaient à une scène torride en lieux publics … c’était encore mieux !

26
mar
08

Soirée Chaude … la suite de Mademoiselle B

Reprenons …

Eh oui … on a eu le malheur de se toucher. Bien que la soirée puisse sembler être toute destinée à une telle tournure, mes intentions étaient beaucoup plus nobles : cesser de trainer avec moi le souvenir amer d’une “relation non-officiellement relationnelle” qui avait mal tournée. J’avais aussi le sournois objectif de lui faire regretter un peu d’avoir agis de la sorte avec moi par le passé. Et non pas de tomber MOI AUSSI dans le panneau.

Bref (mot très relatif en ce qui me concerne), on s’est frôlé …

Tout a commencé quand elle a dû me croiser dans le corridor pour aller chercher sa coupe de vin. Ma main n’a que frôlé son avant-bras. Juste à la bonne vitesse. Juste le bon frôlement. Rien de contrôlé, étant donné la fatigue et l’ivresse prématurée qui s’y rattache.

Premier choc électrique. Comme dans le bon vieux temps. Bernard Voyer serait fier de la fougue de l’escalade de plaisir qui s’en suivit. Le salon fut l’hôte de nos premiers échanges. Mais, vite, le seul divan en ville capable d’accueillir en tout confort un homme de 6’3’’ fut trop visible du voisinage pour le contenu érotique de nos ébats. Notre téméraire exposition prit donc fin, au profit des douillettes couvertures d’un lit bien à l’abri.

Je pris un malin plaisir à redécouvrir ce corps si connu et si désiré à la fois. Le temps des langues qui s’emmêlent est passé, pressées par de stimulantes caresses de nuque et des baisers qui s’en suivent … les chandails volent donc dans les airs. Mes efforts des derniers moins pour préserver mon physique vieillissant (23ans …) semblent porter fruit. Du moins si je me fie aux signes d’appréciation que je récolte ! Et c’est totalement réciproque… puisque soit qu’elle a tellement embelli que je me suis emporté … ou soit qu’elle est aussi belle qu’avant et que ça m’a tellement manqué que le fait qu’on se retouche de la sorte m’emporte aussi. Bref, nous perdons définitivement la carte au moment où les caresses passent au bas de la ceinture. J’aurais du mal à vous relater les faits exacts … je ne peux seulement me rappeler que des premiers paliers … celui ou ma langue se faufile entre ses cuisses … accompagnée de quelques doigts … une série de gémissements … celui où on s’occupe de moi d’une manière qui me fait particulièrement fondre … et ensuite je crois qu’il y eu un certain moment d’extase mutuel, de deux corps qui s’effondrent, emmêlés … mais je ne suis pas certain de tout me rappeler …

22
mar
08

Le grand retour de Mademoiselle B

On s’était pas vu depuis 1 ans et quelques.  Il faut dire que nous nous étions chicanés TRÈS solidement la dernière fois.

Car la chimie qui nous avait toujours unis était réversible en son intégralité.  Et dans ces cas là, ce n’était pas beau.

La dernière fois qu’on s’était vus, en l’espace d’une même soirée, elle avait eu le temps d’être “re-charmée”, s’essayer, moi de refuser, moi de flancher, elle de refuser.  Elle de penser que je la niaisais, moi d’avoir de bonnes intentions en la repoussant, question de ne pas retomber dans le pattern dans lequel nous avions toujours couru : celui du timing non-consentant.  Et oui.  Les horloges de nos vies étaient opposées.  J’étais prêt et elle ne l’était pas.  À une autre époque ce fut le contraire.  Nous avons joué au fou comme ça pendant au moins un an …

Mais bref, lors de cette fameuse soirée là, ça avait TRÈS mal tourné.  Elle avait rencontré quelqu’un d’autre mais me laissait voir qu’il serait délogeable.  Et étant donné mon inaction à la seconde désirée, aucun retour n’était possible.

Elle a finalement sorti avec cet autre homme, qui lui a menti pendant 1 1/2 ans.  Pauvre de lui, menant une double vie qui fut mise à découvert … Il gérait deux blondes en même temps.

J’avais encore cette soirée là sur le coeur.  Bien qu’elle avait été des plus méchantes ce fameux soir là, cette chicane là me pesait sur la conscience.

Après un an et demi, je voulais régler ça et remettre le compteur à zéro.  Juste question de faire le ménage.  Il faut dire qu’à ce moment là, j’ignore totalement ce qu’elle devient.  J’ignore si elle travaille toujours ou si elle est retournée à l’école, j’ignore si elle est toujours en couple avec le même, si elle est seule ou si elle a un nouveau copain.  Je prends la chance de lui écrire un courriel question d’avoir de ses nouvelles.  Elle m’avait répondu que ça n’allait pas super bien et qu’elle me réécrirait bientôt.  Bizarrement, même après tout ce temps, le fait de savoir qu’elle n’allait pas bien m’a inquiété.  Quoiqu’il en soit, j’ai laissé une bonne semaine passer avant de la relancer.  Puisqu’après tout, ça faisait bien 1 ans et demi que je ne faisais absolument plus partie de sa vie !!  Elle me répond cette fois qu’elle va mieux, et qu’elle m’invite à souper.  Je tombe sur le cul en voyant ça.  Sur le coup, j’aurais pu penser qu’elle ne voulait me revoir que pour s’amuser, puisque cette passion sexuelle là qui nous animait était assez ’sans équivalents’.  On ne faisait que se toucher et on décollait pour de longues et intenses heures.  Mais elle me spécifie plus loin qu’elle désire elle aussi réparer les pots cassés.  Sans que ce soit ‘juste’ pour le sexe.  Je déduis donc qu’elle est maintenant seule, sans quoi elle n’aurait surement rien voulu savoir de me revoir.  Trop risqué, autant pour nos têtes, que pour nos cœurs et nos corps !!

Vendredi soir dernier, elle m’invite à souper.  Je déduis donc que sa coloc, sa meilleure amie qui m’en veut plus que la principale concernée d’avoir brisé son cœur à une certaine époque, sera absente.  Je suis conscient des risques : elle me demande d’amener une bouteille de vin, même si l’alcool ne fut jamais nécessaire à nos envolées.

Je suis fin prêt.  J’arrive chez-elle.  Je sonne.  On a changé les deux.  Elle me plait encore bien, et son regard tente de cacher le fait que ça semble réciproque.  On prépare le souper … ouvre une première bouteille … on soupe … et une autre … on discute … et  ….

On se frôle.

Eh oui … on a le malheur de se toucher …

ATTENTION : Auditoire averti seulement …. la suite suivra sous peu ….

11
mar
08

Le billet à la main …

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08
mar
08

Les extrêmes …

Les extrêmes, il faut parfois y gouter.
La vie ce n’est pas le chemin du point A au point B  C’est de A à Z, en passant par n’importe quelle autre lettre, dans l’ordre ou dans le désordre, dans la totalité ou non … une ou plusieurs fois chaque.  Chaque personne fait son propre cheminement.  À son propre rythme.
Chaque personne grandit.  Selon si elle sait apprendre ou non de ses bons coups autant que de ses erreurs.
Les excès il faut y tremper, sans toutefois y sombrer.
Avoir été trop comme-ci, trop peu comme ça.
Avoir été ce qu’il ne fallait pas et maintenant avoir l’assurance de qui on est vraiment.
Avoir vécu la pire des relations de dépendance, et l’inverse aussi.  Et maintenant savoir ce que l’on veut.
Avoir aimé, avoir détester.
Avoir vécu la pire des brosses, et surtout se rappeler que c’était inutile …
S’être fait manquer de respect, pour maintenant savoir vivre.
Avoir été trop vite, ou encore ne pas avoir avancé au bon moment.
Avoir trop peu écouté.  Avoir trop peu parlé.
Avoir trop dit.  Ne pas avoir compris.
Avoir eu l’accident, et maintenant penser à la vie.
Avoir été dans l’ignorance, ou en avoir trop su.
Avoir eu peur, ou avoir été trop confiant.
Avoir eu mal.
Avoir été pris, avoir été libre
Avoir trop donné, ou pas assez.
Avoir pensé que tout était fini, alors qu’il n’en était rien.
Avoir pensé que tout n’allait jamais finir, alors qu’il n’en était rien.
Avoir eu du plaisir.
Avoir voulu mettre fin à un instant au plus vite.
Avoir voulu qu’un tout autre instant ne s’arrête jamais.
Avoir trop voulu.  Ou trop peu lorsqu’il l’aurait fallu.
Le vécu et les extrêmes nous façonnent.  On tente d’y faire notre chemin … et je n’ai pas encore parlé des sentiments !!
Une rivière sans berges ne peut couler.
Vivre c’est se bâtir.  Avec tout la joie et la peine que ça peut impliquer.
Et vous, vivez-vous ??
07
mar
08

Non, ceci n’est pas de la soumission

On m’a suggéré WordPress.  J’accepte souvent les suggestions.  Bref, quand elles me plaisent !! Me voici donc sur WordPress.  La suite viendra …

04
mar
08

Réplique à Karine, la nouvelle mère doublement amoureuse !!!

Ce qu’elles sont belles !!

Elles sont belles même lorsqu’elles dorment … surtout si on a su bien l’endormir ..

Elles sont belles lorsqu’elles sourient … et on ferait n’importe quoi (comme se rabaisser à un niveau … TRÈS n’importe quoi …) pour les faire rire ….

Elles sont belles quand elles nous parlent … et qu’elles passent par 1000 détours pour nous raconter leur journée …

Elles sont belles même quand elles chialent … parce qu’on les aime !

Ahhhhhhh les femmes !!! :-P

Félicitation pour votre oeuvre ;-)

04
mar
08

Mademoiselle J : … qui tourne … au vinaigre

Il fallait s’y attendre …

Nous ne nous sommes même pas vus finalement !! Elle est revenue me parler parce que je lui avais dit qu’elle ne le ferait pas. Inutilement, comme ça, on a choisi de donner de l’espoir à un homme qui habituellement ne s’attache jamais. Sauf que cette fois-ci, voyant que se revoir serait plus futile qu’autre chose, j’ai choisi de laisser tomber. Elle s’en venait écouter un film. Bouteille de vin à la main. Genre de circonstances idéales pour que quelque chose qu’il ne faut pas arrive direz-vous ? Non. Justement !! Elle sait comme moi qu’il ne se serait rien passé. Rien d’autre que me torturer encore d’avantage. Et je ne suis pas masochiste au point de demander à une fille qui me brise déjà le coeur de venir en rajouter d’avantage. Une fois le couteau planté, à quoi bon demander de le tourner ? Je préfère qu’elle reste chez-elle. Après tout, à quoi bon pour elle de venir perdre son temps avec un mec amoureux d’elle alors qu’elle ne veut rien savoir? Je vais nous épargner ça !!

Elle s’explique d’avance en me remettant au visage (à sa façon, trop peu subtile) que jamais il ne se passerait quoique ce soit et qu’elle avait rencontré quelqu’un. Je me suis toujours éperdument foutu de se genre de commentaire, me foutant habituellement tout autant éperdument des raisons qui poussent une demoiselle à se ‘défendre’ de la sorte. Le message peut être clair sans ça et j’ai tendance à ne pas le prendre trop mal. Mais dans son cas, il semblerait que le commentaire soit tombé comme du jus d’ananas dans un ulcère. On s’est toujours tout dit moi et elle. Mais il y a des choses que je n’ai pas envie d’entendre dans le moment. Et je ne l’empêcherais pas de vivre sa vie, devant choisir ce qu’elle me dit.

Bref, encore une fois, je constate qu’elle me fait plus de peine que je ne l’aurais cru. Et oui, la Victime est atteignable. Rarement mais sûrement.

On relègue ça aux oubliettes. Non sans prendre le temps de le digérer.

On va prendre le bon côté : pour vous c’est une bonne chose !! Si j’étais tombé en amour, je n’aurais pas eu plein d’histoires frivoles de ” en entendant quelque chose de sérieux pourquoi pas ” !!

à bientôt ..